La malicieuse saveur du Bilimbi

Petit fruit proche de son cousin le carambole, il fait le bonheur et le régal des familles créoles. Cette plante venant d’Indonésie a été introduite à la fin du 18 ème siècle dans les Mascareignes par les colons français. Si autrefois, on le trouvait fréquemment dans les jardins et vergers des riches demeures, aujourd’hui,  il faut allait chiner dans les sous-bois. 

Ça vient de très loin

Le bilimbi, ah ! le bilimbi. D’un vert vif, agglutiné par paquets de vingt directement au tronc, com’ carapates su tété bèf, ces espèces de cornichons (ressemblance frappante), sont unanimement méprisés en raison d’une aigreur prononcée et pourtant il est succulent!

A la Réunion, il plutôt utilisé dans les rougails pour en relever le goût; tandis qu’à Maurice, on le trouve en achards en accompagnement du curry de poisson.

A vous d’essayer!

Vous prenez une poignée de ces petits fruits et vous leur ôtez la peau, en lamelles ou en allumettes. Vous jetez la partie centrale spongieuse dan’ mangé cochon et vous préparez votre cari ou votre daube (bœuf, cochon, sauce poisson, gras-doub’, la queue bèf). Lorsque le plat est presque cuit, vous jetez les bilimbis dedans, vous tournez vigoureusement et vous attendez 5 minutes. L’acidité très vive (ça lé aig’ voui !) donnera juste une suave teneur acide à votre plat. C’est typiquement malgache, mahorais, africain… donc créole. (petite recette de Jules).

 

 

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